Oui, j’aimerais te défoncer la tête à coups de parpaings MAIS …

RougeIl y a des articles qui nous brûlent les doigts,
des articles qu’on ne peut pas écrire,
et, enfin, il y a ceux qu’on aurait VOULU NE PAS écrire.
Hé oui, on en est là.

Aujourd’hui est un jour ordinaire.
On devrait réellement se méfier des jours ordinaires.
Par des moyens détournés, sans sollicitation de ma part, je reçois une nouvelle des plus énormes…

Non seulement PN, ce petit sournois, se permet de diffuser des photos de moi à des tiers MAIS,
cherry on the cake,
il se plaint de harcèlement.
DE HARCÈLEMENT ?!
Allant jusqu’à chouiner qu’il a été porté plainte à la police…

Première réaction, à chaud :
Maintenant quoi ? Je m’en vais te le dire moi quoi ! J’appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m’as entendu ! Espèce de porc ! Je suis très loin d’en avoir fini avec toi ! Je vais te la jouer à la flamme bien moyenâgeuse !
(Monsieur Marsellus Wallace, Pulp Fiction)

* On souffle un bon coup *

Pourquoi ?
Parce que ce n’est qu’une provocation de plus sur un gros tas bien pourri de provocations de toutes sortes.
Ne jamais rompre le no contact…
Même si le no contact a ses failles et laisse fuiter des choses de temps à autre.
Tenir bon.

* On souffle un bon second coup *

Rationalisons ensemble

  • Dans l’hypothèse où ce débile a effectivement porté plainte pour harcèlement et qu’il n’a pas menti ( ET QU’IL N’A PAS MENTI, tu sens bien ma perplexitude).
    Il a quoi en main ?
    Quelques vieilles photos.
    Quelques et vieilles.
    Ben, je suis pas de la maréchaussée, mais c’est vachement light pour un harcèlement.
    Si on ajoute cela au fait qu’on a plus de contact depuis le mois de mai,
    que je vais plus à son cours depuis le même mois de mai
    et que je prône le no contact depuis des mois …
    Hé ben, MON DIEU, je suis vraiment la plus nulle des harceleuses !Mais admettons… Juste pour rire.
    Poussons la chose un peu plus loin.
    Il a gardé les photos. J’ai gardé les logs des conversations.
    Qui a demandé les photos ?

    Ben oui, vous avez deviné.
    Oo
  • Partons maintenant du principe qu’il ne m’attaque pas pour harcèlement mais pour diffamation.
    En effet, dans un « moment troublé » de notre « relation difficile », j’ai moi-même porté plainte contre lui.
    Imaginons qu’il n’a que récemment reçu sa convocation (ce qui expliquerait sa venue chez moi) et qu’il a comme une poussée de haine envers moi.
    Je ne peux pas nier le fait d’être retombée dans ses filets après la plainte.
    Je ne nierai pas la relation malsaine qui s’est établie par après.
    Ça serait mentir.
    Mais les faits sont les faits. Les menaces restent des menaces.

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Effectivement, il va peut-être payer pour ses actes à retardement mais c’est tellement pas mes affaires que je me demande encore pourquoi j’ai encore une pointe de compassion dans le cœur…

Alors quoi ?
C’est bien ce que je me demande…
A partir du moment où je mets, moi-même, un terme à la relation et où je ne te parle plus…
Qu’est ce que tu attends de ce genre de menace ?
Ta position est indéfendable.
Qu’est ce que tu veux alors ?
Me mendier un peu d’attention ? Un dernier contact ?
Je ne donne pas la charité aux rats, moi…

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La diplomatie selon Séraphine…

Tes coups de fils, savamment passé le jour de mon départ et celui de mon retour de vacances ne sont qu’une preuve supplémentaire de TON obsession pour moi.
Fais ton deuil…
Il n’y a pas de victoire pour toi au bout de cette histoire.
Raisonne-toi…
Tu as la chance inestimable et complètement non-méritée d’avoir une famille qui t’aime autour de toi.
Secoue-toi…
Ce n’est même pas moi qui causera ta perte, tu te débrouilles très bien tout seul.
Ouvre les yeux…
Tu as déjà perdu.
Va t’en…
Je n’ai que la plus basse des pitiés à ton égard…

Deuxième réaction – Réaction finale
Maintien du no contact

Madame Marsellus Wallace
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La citation du jour

Bleu

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Même si je dois bien dire que, pour une fois, le PN n’y est pour rien…
Si il n’a plus le monopole de ma tristesse, c’est quand-même un pas en avant, non ?

Goodbye Feder (Ft. Lyse)

Celle-ci chante en moi en ce moment…
^^

Is someone listening?
OK
Let me tell you this story
It was that guy
First you loved,
then you promised
Two of us losing control,
crazy night, intense sex

Now, living, my own life
Got you out of my (mind)
Have, me wasting, too much time
Gonna leave you far behind

Then, you ran away
Are you thinking of me?
When you f*ck her?
Doubt you know you were supposed to love me
Till the day (you) Almost Kill me

Now, living, my own life
Got you out of my (mind)
Have, me wasting, too much time
Gonna leave you far behind…

Tirer un trait

RougeJ’étais ta vie. J’étais ton tout. J’étais ton oxygène.
Enfin…
Ça c’était il y a 3 mois.

Il paraît que tu n’aurais pas eu assez de toute une vie pour m’aimer.
Que j’étais essentielle à la tienne.
Un an m’aura suffit.

Quand on flirte avec l’excellence, on ne peut se contenter du médiocre.
Si j’ai décidé, pendant toute ma vie, de côtoyer les étoiles…
Je dois me débarrasser de ton poids mort.

Je dois bien dire que tes sourires, aussi faux soient-ils, te vont mieux que la colère.
Épaules basses, regard incertain, membres agités, le pas hésitant.
C’était à mon tour de te regarder de haut, drapée dans ma froideur.

Et puis le temps a passé…
Même la colère s’en est allée.
Oserais-je dire que je t’ai oublié ?

Je ne te laisserai rien de moi.
Pas un mot.
Pas un regard.

J’étais ta vie…
Tu ne resteras qu’un souvenir.
J’étais ton tout…
Tu ne m’es rien.
J’étais ton oxygène…
Et te voilà, maintenant, à bout de souffle.

Ce n’est pas un adieu, c’est une mise à mort, mon amour.

La petite question du soir…

Rose

Je partage avec vous une réflexion intéressante que j’ai eue il y a quelques temps sur mon site fétiche.
Si les contenus sont intéressants, les commentaires des articles le sont tout autant
A bon entendeur…
😉

Séraphine
18 août 2015 à 21 h 57 min Sur le site https://leperversnarcissique.wordpress.com
En lisant les derniers témoignages et ton dernier article « spécial rencontre sur Internet », Scarlett, j’ai quand-même l’impression que beaucoup de choses se trament « à distance ».

– SMS, messages Facebook, Mails,… Mais plus rarement des vraies rencontres.
– Des photos, des vidéos,… Mais peu de vrais contacts.
– Des promesses, des anecdotes, du blabla,… Mais peu d’actes concrets.

A quoi cela pourrait-il correspondre ?
– Une manière de posséder sans se faire démasquer ?
– Une espèce de collectionnite, de trophées, sans trop se bouger ?Ça me paraît revenir trop souvent pour être une coïncidence…


Scarlett
19 août 2015 à 0 h 16 min Sur le site https://leperversnarcissique.wordpress.com

Oui, Séraphine. Internet et les réseaux sociaux permettent de multiplier les vies, les liaisons et aussi les mensonges !
Comme tu le dis, ils peuvent collectionner les relations à l’infini tant que tout ceci se déroule en secret. Pense un peu : ces individus ont une petite amie officielle, une femme ou une compagne à la maison et un smartphone duquel ils peuvent gérer un nombre infini d’autres proies. Les prétextes sont nombreux et parfois exotiques pour freiner le moment de la rencontre réelle.

Tu as toute une catégorie de PN qui chassent à la fois à distance et en live. D’un côté, ils ont des proies avec qui ils n’ont pas de contact intime, mais à qui les PN font miroiter une possible relation amoureuse complète… Un jour. De l’autre côté, ils ont des proies uniquement dédiées à leur plaisir. Ces pervers narcissiques peuvent être réellement nomades et adopter également le nomadisme sexuel…

Ils maintiennent des victimes accrochées à leur smartphone dans l’attente d’une éventuelle visite. Parfois, cela peut se réaliser pour le plus grand malheur de la proie qui bascule dans la catégorie « dédiée au plaisir » du PN.
La distance a un effet « accrocheur » plus efficace que le visuel car elle permet au PN de peaufiner la phase de ferrage, d’apprendre un maximum d’informations sur la victime, de personnaliser au mieux l’emprise qui est déjà en train de se mettre en place en filigrane. L’espoir dans lequel est entretenu la victime est une drogue à diffusion lente, permanente car le PN est toujours en contact avec sa victime par messagerie (Whatsapp, Viber, etc.). Le piège est trop beau !

De l’infidélité (ou la non fidélité ?) du PN

RoseSur son site, Scarlett se pose la question de l’infidélité du pervers narcissique.
La question ne tient, évidemment, pas la longueur. Je pense qu’on y répond toutes (et tous) en 30 secondes : les PN sont tous infidèles.
CQFD
Mais ce qu’elle questionne justement c’est cette définition d’infidélité. Peut-on être infidèle quand, dans un premier temps, on a jamais eu l’intention d’être fidèles ? Que cela ne fait pas partie de leur système de valeurs ? De leur vision du monde?

Étant donné que les pervers narcissiques sont des prédateurs sociaux, et qu’on n’a jamais vu un loup tomber amoureux et préserver une brebis dont il veut se nourrir, je dirai plutôt qu’ils sont infidèles du point de vue des « autres » (les victimes) mais de leur point de vue, il s’agit de sécuriser un maximum de nourriture narcissique. Le PN ne se sent pas infidèle. Pour eux, être focalisé sur une seule cible n’est tout simplement plus envisageable une fois que celle-ci a été conquise et consommée. Au tout début de la relation, pendant la phase d’idéalisation, ils peuvent exclure les autres proies mais une fois qu’ils ont la certitude que la première est sécurisée, ils passent à autre chose, très très rapidement.

Je sais que c’est une source de souffrance terrible pour bon nombre de victimes, cet article a pour but de vous démontrer que, peu importe à quel point vous êtes magnifiques, jolies, intelligentes, empathiques, agréables,… AIMABLES, un PN ne pourra pas vous aimer. Ne pourra pas vous être fidèle.
Et ce, pour une excellente raison : le PN n’aime pas.
Il ne VOUS aime pas.
Il ne S‘aime pas.
C’est horrible, c’est impensable et c’est à la limite de l’imaginable pour des gens comme moi MAIS, c’est un fait : c’est un être dénué d’amour.
Avec ou sans vous.
Si ça lui arrive de jouer l’amour, ce n’est qu’une opération de mimétisme. Si vous pouviez faire tinter ses sentiments, ils sonneraient creux.

Capture d’écran 2015-06-10 à 18.02.50
Le roi des cons, je m’en lasse pas

Ceci étant posé, je vous propose de creuser le sujet plus en avant :

7 raisons pour lesquelles les pervers narcissiques sont TOUS infidèles (et ne peuvent pas être fidèles)

1. Ils ont recours aux conquêtes sexuelles en série

Un pervers narcissique n’existe pas tout seul et a un besoin vital de TOUJOURS avoir une proie sous la main.
Pour assurer sa survie narcissique, il se doit donc d’avoir toujours de quoi se nourrir.
Dans une logique de prédation, même s’il lui arrive parfois d’adopter un régime privilégié pour un temps, il lui faut une réserve permanente de nourriture pour se mettre en sécurité en cas de disette.
Un garde-manger.

 2. Les pervers narcissiques s’ennuient TRÈS facilement

Les pervers narcissiques ont une très faible tolérance à l’ennui et présentent plutôt une « addiction » à l’adrénaline. D’où ce besoin de stimulation permanente qu’ils ressentent. Les flirts et aventures sexuelles réduisent cet ennui frustrant et persistant, par leur attrait et leur nouveauté.
Ce n’est donc jamais réellement votre personnalité en tant que telle qui l’intéresse mais plutôt la manière dont vous pourrez le divertir.

 3. Les pervers narcissiques vivent dans l’instant

Les PN ont généralement un îlot de stabilité dans leur vie mais toutes les autres dimensions de leur existence sont chaotiques, instables et imprévisibles. N’ayant pas de moi interne existant et consistant, le pervers narcissique se réinvente à chaque instant. Il vit dans le présent et saisit les opportunités quand elles se présentent. En vivant uniquement dans le présent, il ne peut en aucun cas être dans une logique de fidélité. Si une « bonne occasion » est sur sa route, il la saisit.

Capture d’écran 2015-06-10 à 18.24.56

4. Les pervers narcissiques n’ont aucune considération pour les autres, et surtout pour leurs victimes

Les PN se sentent supérieurs et importants, par conséquent ils se donnent le droit d’être au-dessus des lois et de commettre des actions répréhensibles et considérées comme socialement inacceptables par les autres. Ils rejettent toutes les limitations et les conditions imposées par leurs partenaires et peuvent même leur en garder rancune. Ils agissent selon leurs coups de têtes et leurs désirs sans s’encombrer des conventions sociales et des structures.

La fidélité implique le respect, la prise en compte et la considération de l’autre. C’est une promesse que l’on fait à son partenaire. Mais le PN n’a pas le début de ces éléments et il n’a JAMAIS eu l’intention de tenir une quelconque promesse. Pour eux, « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ! », avis aux amateurs de bonne morale, pour qui toute promesse doit être tenue. Les pervers narcissiques mentent tout le temps. Je ne le répèterai jamais assez. Ne croyez pas tout ce que l’on vous dit et ne faites pas confiance aveuglément sous peine de tomber de TRÈS haut.

Vous vous croyez « la préférée » parce que le PN vous a épousée ?
J’ai le regret de vous annoncer que, en tant qu’objet et/ou réserve de nourriture narcissique, vous deviez simplement être la proie la plus rentable du moment.
Je vous parais d’une cruauté sans limite ?
J’ai malheureusement eu la preuve de ce que Scarlett écrit en écoutant mon PN parler de son épouse…
Tour à tour « faire-valoir social », « réserve d’argent » ou décrite comme « complètement dingue de lui », jamais il n’a eu de mot d’amour pour elle. Rien qu’un mépris incroyable et de la suffisance.
Oui, on peut aussi détester un PN parce qu’il traite mal son officielle. Je n’arrive toujours pas à envier cette femme que je considère comme sa principale victime…

5. Le mariage et la monogamie sont vus comme des contraintes (mais donnent une bonne image sociale)

Le mariage, la monogamie et la paternité sont des activités communes pour des personnes normales. Pour le PN, il s’agit de contraintes qui l’empêchent d’exprimer son unicité, à la fois par son rôle de mari et de père. Cela le réduit au même niveau que les autres. Cette blessure narcissique le mène à se rebeller et à réaffirmer sa supériorité et ce qui fait de lui quelqu’un de spécial, en entretenant des aventures extraconjugales.

Les pervers narcissiques se marient pour 3 raisons :

– sécuriser à vie une proie qui ne pourra quitter le mariage qu’avec d’énormes difficultés ou attendre d’être brutalement remplacée par une autre

– exploiter les ressources de quelqu’un de particulièrement riche, qui correspond en tous points à ce qui peut combler le pervers narcissique. Il s’agit soit d’une personne avec une très bonne aisance financière, soit d’une personne qui a définitivement renoncé à être elle-même, à respirer, à vivre sans son pervers narcissique, soit une personne avec un haut rang social. L’idéal pour un pervers narcissique étant de combiner les trois chez une seule personne.

– se donner une image sociale de normalité pour mieux se fondre dans la masse. Les PN ont pleinement conscience d’être différents et ils savent instinctivement qu’ils ne doivent pas être découverts. Ils mettent un soin infini à peaufiner leur image sociale. Le mariage, les enfants, le foyer en apparence parfaits font partie de ce faux self qui berne l’entourage.

(Et j’ai envie de dire que pour le mien, on peut faire le COMBO des trois…)

6. Les PN sont des maniaques du contrôle

Être dans une relation implique un échange donnant-donnant et des compromis, ce que le PN interprète en fait comme une perte de contrôle sur sa propre vie. Pour réaffirmer ce contrôle, le PN entame d’autres relations dans lesquelles il dicte les règles (relations extraconjugales).

7. Les PN sont terrifiés par l’intimité

Leur attitude est caractérisée par un mouvement répétitif de rapprochement et de mise à distance. L’adultère est un très bon moyen d’éviter l’intimité et constitue un mode d’interaction moins effrayant. Dès qu’un pervers narcissique est en contact avec les émotions profondes de sa victime principale, celle avec qui il est marié ou celle avec qui il est depuis plus longtemps, il anesthésie aussitôt la situation et la vide de toute tendresse ou de toute profondeur en provoquant un conflit.

Comment les pervers narcissiques hommes perçoivent les femmes

C’est un secret de polichinelle : les pervers narcissiques sont misogynes. Ils ressentent du mépris pour les femmes, ils les détestent et ont aussi peur d’elles. Ils veulent les torturer et les frustrer (soit en les rabaissant, soit en les rejetant sexuellement). Ils ressentent des sentiments ambigus concernant l’acte sexuel.

Il y a deux types de pervers narcissiques : les somatiques et les cérébraux.

  • Les somatiques utilisent le sexe pour conquérir et sécuriser de nouvelles sources d’approvisionnement narcissique. Ainsi, le somatique s’implique rarement émotionnellement avec ses proies. L’acte sexuel est mécanique, dépourvu d’intimité et d’engagement.
  • Les cérébraux perçoivent le sexe comme dégradant et humiliant. Le sexe est pour eux une pulsion primitive, basique. Ils se convainquent qu’ils sont au-dessus de tout ça étant donné qu’ils sont dotés d’une intelligence supérieure et d’un self-control surhumain.

Dans les deux cas, le sexe est un instrument visant à augmenter le nombre de sources d’approvisionnement. S’il s’avère que c’est sa meilleure arme de séduction, le pervers narcissique en fera un usage intensif. En d’autres termes, si le PN ne peut obtenir de l’adoration, de l’admiration, de l’approbation, des applaudissements ou toutes sortes d’attentions par d’autres moyens (par exemple, grâce à son intelligence), il a recours au sexe.

Le PN perfectionne ses techniques de séduction et considère ses exploits sexuels comme une forme d’art. Généralement, il expose ce côté de sa personnalité, avec force détails, aux autres, à une audience en espérant ainsi gagner leur approbation et leur admiration. Parce que l’approvisionnement narcissique dans son cas réside dans l’art de la conquête et de la soumission, le PN va passer d’une partenaire à une autre.

(Oui… Oui… Vu le nombre de photos cadrées très serrées que j’ai reçu de lui… Cela ne fait aucun doute)

Le PN préfère les situations compliquées

Les vierges, les femmes mariées, frigides ou encore les lesbiennes, etc. Plus la proie est difficile à avoir, plus la récompense narcissique est grande. De tels PN peuvent êtres mariés mais ne considèrent pas leurs aventures extraconjugales comme immorales ou comme une rupture du contrat qui les lient à leurs épouses.

Source : Pourquoi les pervers narcissiques sont TOUJOURS infidèles, https://leperversnarcissique.wordpress.com/2015/06/08/pourquoi-les-pervers-narcissiques-sont-toujours-infideles/

Confidences de Sidonie (partie 2)

Suite des confidences de Sidonie (à lire ici et ici)

Je dois bien dire que cette histoire m’effraie…
Je suis tiraillée entre l’envie de lui envier cette belle histoire d’amour (on se comprend, les belles histoires sont toujours enviables :p) et la peur de la voir s’empêtrer dans des filets encore invisibles pour elle.
On n’ouvre jamais les yeux des gens.
Non.
On est responsable que de soi-même… Alors je me contente de garder le mien ouvert !
Je ne peux que te donner des conseils et t’exhorter à la prudence.
Et c’est bien parce que tu es mon amie et que je tiens à toi que je ne te dirai pas quoi faire… Tu connais mon point de vue.
Mais si – par malheur – tes vœux ne se réalisent pas, je serai là.
Je suis mieux armée pour t’épauler, à présent 😉

Confidences (partie 2)

La vie se poursuit, mes rêves et mes espérances aussi… La mélancolie succède à la joie, la joie à la mélancolie, ainsi défilent les jours : certains sont beaux et lumineux, d’autres sont moroses et taciturnes, selon l’humeur et le psychique du moment.

J’ai revu récemment l’homme que j’avais rencontré à Paris… Son parcours est complexe et douloureux, son passé mystérieux, sa vie n’est qu’une longue errance à travers des chemins labyrinthiques. Il ne semble pas trouver la sortie qui lui apportera l’apaisement et le bonheur. Curieusement j’apprécie sa compagnie, sans doute en raison de la gentillesse qu’il me témoigne, et de sa sensibilité. Il se donne une contenance, mais au fond je décèle qu’il est beaucoup plus fragile que moi. Depuis longtemps, j’ai appris à gérer ma vie, à établir les choix qui me conviennent les mieux. Avec force et ténacité, je me suis toujours rendue au cap que je m’étais fixée. Et c’est précisément en ayant conscience de ce point que je me mets en garde. Si j’ai pu réaliser des études, voyager, déménager, et satisfaire dans mon travail, il en est tout autrement dans une relation amoureuse. Tout comme soi, l’homme que l’on aime est libre de son destin, il fera des choix bons ou mauvais, il aura des attitudes et des réactions adéquates ou non. Et notre rôle n’est pas d’intervenir pour modifier un comportement, qui nous semblerait plus opportun. J’assiste donc en spectatrice à un être en train de chavirer, mais qui développera peut-être des ressources pour revenir à la surface. Après maintes réflexions et un travail sur moi-même, j’en arrive à ce constat : n’essayez jamais de changer quelqu’un, vous n’y parviendrez pas. Il ne changera pas non plus pour vous satisfaire, ce serait d’ailleurs nier son identité. La vraie question est donc de savoir si vous souhaitez que cette personne, que vous aimez par amour ou amitié, entre dans votre vie. Quels risques vais-je prendre en partageant son quotidien et ses souffrances ? Est-ce que je me respecte dans la relation que j’instaure ? Ai-je plus de satisfactions ou de souffrances ? Les réponses à ces questions objectives aident en général à prendre une décision. La mienne est de ne pas m’engager dans une vie de couple avec ce jeune homme, que j’aime pourtant à ma manière.

Et c’est là qu’il faut approfondir le sujet, car les choses se compliquent lorsque vous savez qu’une relation de couple ne vous conviendrait pas mais que, pourtant, vous aimez sincèrement cette personne… Vous ne souhaitez pas vivre en permanence avec lui, vous ne voulez pas que cet homme occupe tout l’espace de votre vie car son passé et sa tristesse envahissent trop son psychique et donc la vie que vous mèneriez avec lui.

Cet homme à qui je voue de l’affection, je voudrais lui apporter des petits moments de bonheur et du réconfort. Attention les voyants sont au rouge !! : Le syndrôme du Sauveur n’est plus très loin !! Etre capable d’empathie, voire même de compassion, est humain et honorable. Mais une relation ne peut être fondée uniquement sur le fait de lui tenir la main pour éviter qu’il ne tombe dans le précipice. Je tomberai avec lui à coup sûr. Et dans le fond, est-ce juste et normal ? NON, je ne suis pas responsable des maladresses de son passé, je ne suis pas à l’origine de ses faux pas, qui lui causent aujourd’hui angoisses et amertumes. J’aurai agi autrement, j’en suis certaine, face à des situations identiques. J’aurai usé de diplomatie et de tact pour obtenir la victoire et devenir meilleure, là où il n’a emprunté que la voie de l’énervement, de la colère, et de la défaite. Nous sommes les choix que nous avons faits.

Alors, nos différences doivent-elles mener à un renoncement de connaître l’Autre face à soi ? ; En raison de son passé, doit-on exclure de passer du temps avec une personne pour qui l’on éprouve de l’amour et de l’affection ? Non, si vous évaluez que votre relation ne comporte pas de dangerosité pour vous-mêmes. Ne laissez pas une personne vous corrompre, ne faites pas ce qui est contraire à votre cœur ou au bon sens, ne la laissez pas vous engager dans une voie mortifère, n’acceptez pas de sacrifices qui pourraient être lourds de conséquences, en résumé ne dites pas oui si votre instinct dit non.

Si la relation vous semble saine et sans danger, il s’agit avant tout de passer d’agréables moments en sa compagnie, et que tout se fonde sur un échange tendre et complice. Mais alors s’agit-il d’amour ou d’amitié ?? Dans mon cas actuel, j’ai le sentiment qu’il s’y trouve un curieux mélange des deux façons d’aimer. Humm, décidemment, la vie humaine est bien déconcertante.

Je dirai alors de savourer chaque étincelle, chaque sourire, chaque moment de bonheurs. Gravez-les dans votre mémoire et votre cœur ! Etre capable de donner de l’amour et de la tendresse est la plus belle chose qui soit au monde. Si vous savez aimez tout en respectant l’Autre, la vie vous apportera beaucoup de sérénité, de joies et ouvrira la porte à de belles rencontres. La sagesse consiste, selon moi, à aimer en conservant sa lucidité, et sa clairvoyance.

Pour celles qui recherchent la rencontre décisive, je vous propose la chanson « Love etc. » de Charlotte Gainsbourg ☺

Jeune femme au physique pas si mal,
Née d´un mariage international
Les yeux noisettes, le teint clair
Dans deux pièces, célibataire
Depuis un bail

Jeune femme en état quasi neuf
Tout juste 25 ans au compteur
Deux, trois éraflures à fleurs
De cap O
Voudrait repartir à zéro

Love, love, love es-tu là
Love y es-tu?
Love, love hé me voilà
Tu n´m´attendais plus

Toi, sans moi, c´est pas la peine
Des histoires à la petite semaine
J´en ai fait le tour
Rien ne vaut l´amour
Love, etc.

Jeune femme pas vraiment fixée
Sur le type d’articles proposés
Prix d’occas’ ou prix d’ami
Bonne affaire sans garantie
Ça va, merci !

Jeune femme bien sous tous rapports
Bonne à l’ouvrage, dure à l’effort
Cherche l’âme sœur, l’âme fort
Le grand redresseur de travers
Et de tords

Love, love, love es-tu là ?
Love y es-tu ?
Love, love, hé me voilà

Tu n’m’attendais plus
J’ai fait l’premier pas
Maintenant débrouille-toi
Love, etc.

Jeune femme un peu refroidie
J’la voyais bien au chaud ma vie
De tentatives en tentations
De dérives en dérisions
J’ai pas dit non

Love, love, love es-tu là ?
Love y es tu ?
Love love hé me voilà
Love etc…

Un petit café et ça repart !

Rouge

Pour cette fois … Ce ne sera ni les vacances, ni la tristesse que m’inspire mon PN qui m’éloigne de mon écran !
Hé ben nan
(et vu que je viens de passer plus de deux semaines sans y penser une seule fois, je me sens terriblement wouaw)
Un trop plein de boulot, tout simplement…
Est ce que ça ne veut pas dire que la vie reprend ?

Ne confonds pas l’amour avec le délire de la possession, lequel apporte les pires souffrances. L’amour véritable est un don, pur, mais un don de chacun à l’autre dans le respect de ce qu’il a encore à donner.
Citadelle – Antoine de Saint-Exupéry (1948)

Je me remets tout doucement à jour dans mes lectures, notamment avec ces trois articles :

Je ne te dirai point les raisons que tu as de m’aimer. Car tu n’en as point. La raison d’aimer, c’est l’amour.
Citadelle – Antoine de Saint-Exupéry (1948)

Séraphine

Je n’ai besoin que de douceur aujourd’hui … <3

Qu’une triste expérience ne vous empêche pas de croire en l’Amour …

Tonight the sky above
Reminds me of your love,
Walking through wintertime, when the stars all shine
The angel on the stairs
Will tell you I was there
Under the front porch light
On the mistery night

Ive been sitting, watching life pass from the sidelines
Been waiting for a dream to seep in through my blinds
I wondered what might happen if I left this all behind
Would the wind be at my back
Could I get you off my mind
This time

The neon lights and bars
And headlights from the cars
Started a symphony surrounding me
The things I left behind
Have melted in my mind
And now theres a purity inside of me

Ive been sitting, watching life pass from the sidelines
Been waiting for a dream to seep in through my blinds
I wondered what might happen if I left this all behind
Would the wind be at my back
Could I get you off my mind
This time

Ive been sitting, watching life pass from the sidelines
Been waiting for a dream to seep in through my blinds
I wondered what might happen if I left this all behind
Would the wind be at my back
Could I get you off my mind
This time

(Et oui, pour le plaisir de vos yeux, c’est Jonathan Rhys-Meyer ^^)

Entre parenthèses enchantées et points d’exclamation

Rouge
Je suis de retour !
Autant vous dire que la semaine fut idyllique (vous me pardonnerez de ne pas partager mes photos de vacances, par contre 😉 )
On a pris l’Eurostar vers une semaine sans boulot, sans enfants (laissés au bon soin de leur mamy-gâteau avec promesse de journée au zoo), presque sans Internet,…
Un vrai retour aux sources pour nous. De vraies retrouvailles.

On plaisantait gentiment sur mon sevrage informatique, sur le trajet aller, quand mon téléphone a sonné.
« Numéro privé »
Comment ça le boulot se rappelle déjà à moi ?
Quelques minutes plus tard, la même blague à mon chéri.
On s’est regardé.
On a souri.
On s’est dit « tant pis ».
Pas de boulot, c’est pas de boulot.
Et rien que ça, c’était déjà le retour à cette complicité d’autrefois.
On a claqué nos téléphones, on est parti !

*Restos*
*Visites*
*Pierre de Rosette*
*Balades*

Retour à la maison.
Retrouvailles avec les petits monstres.
Souvenirs, valises de vêtements à lessiver, mises à la sieste des petits et gros bisous plus tard…
BOULOT, LE RETOUR !
*Numéro privé*
Je décroche, assise en tailleur entre les jambes de mon homme, avec un jovial « allô bonjour ».
Petit silence et, franchement, c’est un peu comme si le temps s’était alourdi d’un coup.

« Bonjour Séraphine*, c’est Connard*. Je suis devant chez toi et je dois te parler. Tu sors ou je viens frapper ? »
* Je prends des libertés avec la réalité

Ouaw
Je me déconnecte deux minutes de la réalité.
Je regarde mon chéri dans les yeux. Il est aussi choqué que moi.
Cette outrecuidance ? Cet irrespect ? Cette violation de mon foyer… De mon intimité…
Oh non, mon cœur… Tu m’as connue douce et naïve… Tu vas regretter notre rencontre.

« Tu n’as rien à faire devant chez moi »

Je raccroche.
Je reste calme.
Il n’est pas question de discuter avec lui, pas même de le voir.
Je me lève et m’écarte de la fenêtre.
Je l’écoute sonner comme un débile à ma porte – mes enfants dorment, c’est à eux que je pense.
Je vois son ombre qui attend à travers mes rideaux – mon chéri me regarde, c’est à lui que je pense.
Il a décidé de camper devant chez moi.
Mon téléphone bourdonne, créant la plus angoissante des musiques de fond.
Moi, j’ai appelé la police. J’attends qu’une équipe arrive.
Je me trouve étrangement sereine.

Mon chéri monte à l’étage prendre des photos de sa caisse qui enlaidit notre paysage.
On étoffe ce dossier que j’ai commencé le jour-même où il lui a pris l’idée saugrenue de menacer mon foyer, ma famille.
Je ne comprend pas ce chemin auto-destructeur qu’il emprunte.
Je n’ai jamais cherché à joindre sa femme. Toujours adopté profil bas. Je suis partie du club où j’avais mes habitudes.
Je sais que cette deuxième plainte va te faire du mal.
Pourtant, je le fais sans regret.
Froidement.
Tu franchis mes barrières, je te tape sur les doigts.
Sans colère, sans cris, sans pleurs.
La vérité se suffira à elle-même. Tu es tellement abject que je n’ai rien à ajouter de plus pour convaincre les gens de ta noirceur.

Tu te lasses avant que l’équipe arrive. Peu importe.
Ton sort m’importe si peu. Tout ce que je souhaite, c’est de t’avoir hors de mon espace vital.
Il y a quelques mois de ça, j’aurais volé, triché, menti pour un regard de toi.
Là, je t’entraperçois, les épaules basses, la démarche trainante, la dégaine incertaine…
Pour la première fois de ma vie, je te trouve minable.
Moche.
Pitoyable.
Pathétique (c’est un mot que tu affectionnes).
Tu en es réduit à ça ? Toi, le « guerrier » ? L’homme insurpassable que tu es ?
T’acharner contre ma porte close ?
Tu m’envoies un dernier sms que mon chéri lit.

« J’ai peur des conséquences »

Ce dernier sursaut de lâcheté m’éclabousse comme de la boue.
Je ne suis pas ton bourreau. Je ne suis qu’une victime qui se défend.
Et tu as eu bien tort de croire qu’être victime, c’est être faible.

* Épilogue *
Je bois mon petit café en vous lisant.
Je vous mentirais si je vous disais que je n’ai pas eu un petit moment de stress après ce malheureux épisode mais… Bizarrement… Il est déjà loin dans ma mémoire !
Il y avait l’image que j’avais de lui maintenant, il y a celle que j’ai maintenant.
Pas de violence, plus d’idées de vengeance, juste une indifférence encore légèrement teintée de dégout.
Je me souviens à peine du Prince qu’il a été. Juste du crapaud.
La faute à Londres ? A cette tenue du NO CONTACT malgré l’épreuve ? Au fait qu’on a traversé cette situation ensemble et soudés avec mon chéri ?
Sûrement un mélange de tout…
Je ne suis sûre que d’une chose, si je pouvais encore en douter, tu as déserté mon cœur pour de bon…
Je n’éprouve plus ni amour, ni colère, ni haine, ni rien pour toi…
Ton sort, à présent, m’est bien égal.
Et non, j’en suis pas désolée.

Ces appels « numéros privés »… C’était déjà toi.
Je ne sais pas comment tu es encore au courant de mes mouvements, si tu traines ici, si tu te traines un faux compte et crois-moi bien que je m’en fous.
Je pense que tu as, à dessein, voulu pourrir mes retrouvailles avec mon cher et tendre.
Je n’ai pas le regret de pouvoir t’annoncer que tu t’es vautré comme un minable.
Sans rancune ?
😀