Projet en cours…

Je vous en parlais sur Facebook avant mes petites vacances – délicieuses et apaisées – il y a un petit projet qui me tient à cœur en ce moment et…
J’ai besoin de VOUS !
Oui, VOUS!

Capture d’écran 2016-10-04 à 17.53.28.png

L’écriture est à la fois ma passion et une partie de mon métier.
Il me semblait donc naturel, maintenant que je suis arrivée à une certaine « maturité affective », même si ce terme me donne l’impression de ressembler à une tomme de fromage qui attendait son heure au fond d’une cave sombre, de me lancer dans un projet d’écriture sur les relations toxiques. Et encore plus particulièrement, dans un deuxième temps, sur les pervers narcissiques.
Quel est votre rôle à jouer là-dedans, me direz-vous ?
J’ai déjà concocté une proto-table des matières, opéré une première sélection d’articles à retravailler pour le livre, décidé de quoi j’allais traiter point par point,…
MAIS
Ce que j’aimerais inclure dans ce travail, c’est aussi :

  • Des témoignages portant sur les relations toxiques ou, plus spécifiquement, sur les pervers narcissiques dans les relations amoureuses MAIS AUSSI en amitié, dans la famille ou au travail. J’ai dans l’idée d’illustrer chaque propos par un petit encadré (anonyme, évidemment) plus personnel.
  • Des témoignages masculins ! Oui… Ils se font rares.
  • Des poèmes ou pourquoi pas des dessins, créations graphiques ou autres liés aux relations toxiques…

En bref, tout ce qui pourrait contribuer à en faire un ouvrage « vivant », en collaboration avec les « acteurs » de cette communauté soudée et empathique que nous formons presque malgré nous…

Alors, si vous vous sentez concerné ou que vous connaissez quelqu’un susceptible de l’être, n’hésitez pas à me contacter via Facebook ou à l’adresse du blog : callmeseraphine@gmail.com

Publicités

Se sauver n’est pas une fuite !

Cela fait un petit moment, déjà, que je cherchais cette citation :

fb_img_1473576496796

La honte… La culpabilité… La vengeance…
Ce sont certainement les sentiments qui reviennent le plus souvent après une rupture avec une personne toxique.
Ça serait oublier trop facilement qu’il faut du COURAGE pour partir, de la FORCE de CARACTÈRE pour tenir ses bonnes résolutions et de la CONFIANCE en SOI pour faire repasser ses besoins avant ceux de son mythomane préféré.

Je vous link un post plein d’amour et de bon sens : https://leperversnarcissique.wordpress.com/2016/09/09/une-mauvaise-decision-ne-fait-pas-de-vous-une-mauvaise-personne-battez-vous-pour-votre-identite-apres-labus/

Et vous fait un-bisou-qui-console
😉

PS : MAIS OUI ! On peut s’en sortir… J’ai d’ailleurs reçu un message de l’une d’entre vous qui fait bien plaisir… Un pas de plus sur le « bon chemin ». C’est sympa de recevoir de bonnes nouvelles 😉

Va, je ne te hais point

On pourrait dire que l’eau a coulé sous les ponts, n’empêche…
C’est la première fois que je le revoyais ce week-end.
La première fois depuis… Presque un an ?

Il y a des occasions sportives qui ne se refuse pas.
Je me sentais prête.
Je n’ai donc pas refusé celle-là.

Ce soir là, il y avait 250 emplacements à pourvoir… J’avais peut-être une chance de ne même pas croiser son regard…
QUE NENNI !
Le destin te met à l’épreuve, il est comme ça, le salaud.
La place qui lui est attribuée est juste devant moi.
JUSTE DEVANT MOI…
C’est « facile », le no contact, quand la personne est loin. Quand elle est à 2m… C’est un peu plus tricky.

Malgré cela, en fait, j’ai pas envie.
Fut un temps où j’aurais TOUT FAIT pour le croiser par hasard au détour d’une rue, où j’aurais pleuré pour un regard… J’ai l’impression qu’il ne reste rien de tout ça.
Oh, attention…
Le pincement au cœur est là.
La honte, surtout, domine chez moi.
La terrible angoisse de sentir dans chacun de ses gestes, chacun des regards qu’il adresse autours de lui toute la fausseté de son être.
Une phrase tourne dans ma tête : « Mais qu’est ce qui t’a pris ma pauv’ fille? ».
Honnêtement, « mon ange », tu t’es laissé allé.
Tu es bouffi (et pas seulement d’orgueil pour une fois),
Ça doit faire quelques semaines que tu aurais du te re-colorer les cheveux,
Ton coup de pédale est mou, lent, poussif,
Tes prétentions sont revues à la baisse (2h de pédalage ? Sérieux ?)…

Où est mon guerrier ? L’homme qui me faisait rêver ?
C’est vraiment à ça que tu ressembles sans tes mirages ?

Les premières notes de musique s’égrènent et je suis déjà dans ma bulle.
Je me surprends à ne plus penser à toi, à ne plus te chercher du regard…
On est jamais vraiment guérie. Je le sais.
Et pourtant, l’espace d’un instant, tu m’as été si complètement INDIFFÉRENT

2015-06-07 16.38.58

(Ce n’est pas vraiment une victoire… Simplement ma vie qui reprend…)
Adieu Mon Amour…
Tu n’auras, décidément, jamais été à la hauteur…

L’heure du bilan ?

RoseJe ne parle pas (encore) du mien ici mais plutôt de celui de deux nanas formidables qui font, sans le savoir, un sacré boulot.

Il y a quelques mois d’ici – même si j’ai l’impression que cela fait des années, voire une vie entière – j’étais vraiment arrivée à ce qui me semblait être le bout de ma vie.
Le désespoir.
Le fond du trou.
Mon quotidien se partageait entre honte, colère et amertume.
Je m’étais « faite avoir par un connard ».
Le fait de l’avoir quitté moi-même ne semblait rien devoir y changer.
J’étais en plein gâchis sec de mon temps.
Révoltée.
Survoltée.

C’est à ce moment-là que, aiguillée par Google, je suis tombée sur le site de Scarlett.
J’ai dévoré ses écrits. Je me suis retrouvée dans les témoignages de ses lecteurs. J’ai suivi ses conseils.
Et, tout à coup …
Je n’étais plus seule mais épaulée.
Je n’étais plus honteuse mais combative (je suis définitivement convaincue par le NO CONTACT).
Je n’étais plus une sinistre gourdasse naïve mais la victime d’un manipulateur odieux.
Bref, je suis passée d’une attitude passive à une attitude active (voire pro-active) face à la détresse dans laquelle m’avait plongé mon PN.
INFORMATION – PARTAGE – MISE EN PLACE DE STRATÉGIES D’ÉVITEMENT
Mon trio gagnant.
Je suis fière de pouvoir dire que je m’en sors un peu mieux chaque jour.
Au départ de son feu de paille, j’ai créé un incendie mais c’est à Scarlett que je dois l’étincelle.
« L’incendie sinon rien », c’était mon unique condition.

La deuxième personne à m’avoir inspiré (et une des premières à m’avoir accueillie sur le blog) c’est Lumière.
Et j’ai été heureuse pour elle en lisant son bilan à la suite de celui de Scarlett.
Je n’ai ni sa douceur dans l’écriture, ni son altruisme alors, évidemment, je me braque un peu quand je lis qu’elle remercierait presque son PN pour les choses qu’elle a appris sur elle-même… Mais je respecte ce point de vue.
Si je dois prêcher pour ma chapelle, je ne le remercierais de rien.
Je me connaissais avant, je me connais de manière égale maintenant.
Cependant, si je dois me féliciter (et non pas LE féliciter) d’une chose, ça aura été pour ce blog.
De cette expérience néfaste, j’ai l’impression d’avoir su en faire ressortir du bon.
Pour vous informer, oui.
Tenter de vous mettre en garde, parfois.
Mais surtout, pour avoir pu illustrer avec des exemples simples, des enchevêtrements complexes et des techniques de manipulation bien éloignées de nos modes de vie, à nous, les « hyper-empathiques ».

Alors les filles, j’ai envie de dire, bravo à vous !
Continuez à partager et à faire vivre cette communauté solidaire dont je suis très fière de faire partie.

A lire :
Survivre à l’abus narcissique, https://leperversnarcissique.wordpress.com/2015/10/20/le-blog-a-1-an/
La lumière effraie les vampires, https://lalumiereeffraielesvampires.wordpress.com/2015/11/01/lheure-du-bilan-apres-avoir-vu-les-quatre-saisons-defiler-une-fois/

PS : Si vous tenez un blog, un groupe, une page Facebook sur ce sujet, pourquoi ne pas le présenter en commentaire ?
Chacun/chacune a certainement sa pierre à porter à l’édifice anti-personnes toxiques
😉

De la difficulté de suivre ses propres conseils (ou pas)

RougeCe qu’il y a de merveilleux avec ces PN, c’est qu’ils sont apparemment équipés de mini antennes capables de sentir le moment où leur funeste souvenir aura déserté votre tête…
Et là…
KABOOOOM !
Coup de théâtre.
Ils reviennent comme des rats…

Pas plus tard que hier, en commentant innocemment le mur d’un ami commun, Facebook me propose – tout aussi innocemment – de rajouter comme ami ce sinistre personnage.
Non mais ?
WHAT ?
Passé un moment de surprise. J’avoue que la tentation a été assez grande d’aller voir « ce que j’avais manqué » depuis notre blocage…
Et puis non.
J’ai tout aussi prestement re-bloqué l’individu avec un certain plaisir et un grand HA HA HA HA HA.
EDIT : Il paraît qu’on peut maintenant bloquer sur facebook des personnes qui nous ont déjà bloqué. Autant pour moi.

POURQUOI IL EST CRUCIAL DE SE DIRE « STOP »

  • Parce que, non, c’est pas dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes. Un PN ne change pas, ne s’amende, ne demande pas pardon, ne cherche pas à se faire pardonner,… NON.
    Par contre, il doit certainement se sentir en insécurité et revient vers une proie qu’il a déjà serré.
    Et encore une fois, c’est NON !
  • Parce qu’il ne revient pas pour vous. Au pire, il aura encore quelques miettes de votre santé mentale à grignoter chez vous. Il ne vous aura pas encore tout pris…
  • Parce que vous n’avez pas « subi » tous ces jours, semaines, mois de NO contact pour rien.
  • Parce que vous ne lui donnerez pas la satisfaction de lui faire croire qu’il est important pour vous. Il n’est RIEN.
  • Et, enfin, parce que c’est le plus BEAU coup de parpaing que vous pouvez lui encastrer dans sa petite tête de bellâtre…

Je vous livre mon mantra :

Tu n’es rien pour moi.
Tu ne m’as pas manqué.
Je t’ai beaucoup aimé, oui.
MAIS je t’ai démasqué.
J’ai relevé la tête et continué ma vie sans toi.
Je t’ai oublié.
Je n’arrive pas à croire que tu aies l’audace de venir mendier mon attention.
Maintenant, je te dis NON !
Et je te le dis de la plus délicieuse manière qui soit : en ne te témoignant plus LA MOINDRE attention.

😉

Oui, j’aimerais te défoncer la tête à coups de parpaings MAIS …

RougeIl y a des articles qui nous brûlent les doigts,
des articles qu’on ne peut pas écrire,
et, enfin, il y a ceux qu’on aurait VOULU NE PAS écrire.
Hé oui, on en est là.

Aujourd’hui est un jour ordinaire.
On devrait réellement se méfier des jours ordinaires.
Par des moyens détournés, sans sollicitation de ma part, je reçois une nouvelle des plus énormes…

Non seulement PN, ce petit sournois, se permet de diffuser des photos de moi à des tiers MAIS,
cherry on the cake,
il se plaint de harcèlement.
DE HARCÈLEMENT ?!
Allant jusqu’à chouiner qu’il a été porté plainte à la police…

Première réaction, à chaud :
Maintenant quoi ? Je m’en vais te le dire moi quoi ! J’appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m’as entendu ! Espèce de porc ! Je suis très loin d’en avoir fini avec toi ! Je vais te la jouer à la flamme bien moyenâgeuse !
(Monsieur Marsellus Wallace, Pulp Fiction)

* On souffle un bon coup *

Pourquoi ?
Parce que ce n’est qu’une provocation de plus sur un gros tas bien pourri de provocations de toutes sortes.
Ne jamais rompre le no contact…
Même si le no contact a ses failles et laisse fuiter des choses de temps à autre.
Tenir bon.

* On souffle un bon second coup *

Rationalisons ensemble

  • Dans l’hypothèse où ce débile a effectivement porté plainte pour harcèlement et qu’il n’a pas menti ( ET QU’IL N’A PAS MENTI, tu sens bien ma perplexitude).
    Il a quoi en main ?
    Quelques vieilles photos.
    Quelques et vieilles.
    Ben, je suis pas de la maréchaussée, mais c’est vachement light pour un harcèlement.
    Si on ajoute cela au fait qu’on a plus de contact depuis le mois de mai,
    que je vais plus à son cours depuis le même mois de mai
    et que je prône le no contact depuis des mois …
    Hé ben, MON DIEU, je suis vraiment la plus nulle des harceleuses !Mais admettons… Juste pour rire.
    Poussons la chose un peu plus loin.
    Il a gardé les photos. J’ai gardé les logs des conversations.
    Qui a demandé les photos ?

    Ben oui, vous avez deviné.
    Oo
  • Partons maintenant du principe qu’il ne m’attaque pas pour harcèlement mais pour diffamation.
    En effet, dans un « moment troublé » de notre « relation difficile », j’ai moi-même porté plainte contre lui.
    Imaginons qu’il n’a que récemment reçu sa convocation (ce qui expliquerait sa venue chez moi) et qu’il a comme une poussée de haine envers moi.
    Je ne peux pas nier le fait d’être retombée dans ses filets après la plainte.
    Je ne nierai pas la relation malsaine qui s’est établie par après.
    Ça serait mentir.
    Mais les faits sont les faits. Les menaces restent des menaces.

Capture d’écran 2015-06-05 à 23.40.15

Capture d’écran 2015-06-06 à 00.32.24

Effectivement, il va peut-être payer pour ses actes à retardement mais c’est tellement pas mes affaires que je me demande encore pourquoi j’ai encore une pointe de compassion dans le cœur…

Alors quoi ?
C’est bien ce que je me demande…
A partir du moment où je mets, moi-même, un terme à la relation et où je ne te parle plus…
Qu’est ce que tu attends de ce genre de menace ?
Ta position est indéfendable.
Qu’est ce que tu veux alors ?
Me mendier un peu d’attention ? Un dernier contact ?
Je ne donne pas la charité aux rats, moi…

Capture d’écran 2015-08-30 à 00.41.38       Capture d’écran 2015-08-30 à 00.42.04

La diplomatie selon Séraphine…

Tes coups de fils, savamment passé le jour de mon départ et celui de mon retour de vacances ne sont qu’une preuve supplémentaire de TON obsession pour moi.
Fais ton deuil…
Il n’y a pas de victoire pour toi au bout de cette histoire.
Raisonne-toi…
Tu as la chance inestimable et complètement non-méritée d’avoir une famille qui t’aime autour de toi.
Secoue-toi…
Ce n’est même pas moi qui causera ta perte, tu te débrouilles très bien tout seul.
Ouvre les yeux…
Tu as déjà perdu.
Va t’en…
Je n’ai que la plus basse des pitiés à ton égard…

Deuxième réaction – Réaction finale
Maintien du no contact

Madame Marsellus Wallace

Tirer un trait

RougeJ’étais ta vie. J’étais ton tout. J’étais ton oxygène.
Enfin…
Ça c’était il y a 3 mois.

Il paraît que tu n’aurais pas eu assez de toute une vie pour m’aimer.
Que j’étais essentielle à la tienne.
Un an m’aura suffit.

Quand on flirte avec l’excellence, on ne peut se contenter du médiocre.
Si j’ai décidé, pendant toute ma vie, de côtoyer les étoiles…
Je dois me débarrasser de ton poids mort.

Je dois bien dire que tes sourires, aussi faux soient-ils, te vont mieux que la colère.
Épaules basses, regard incertain, membres agités, le pas hésitant.
C’était à mon tour de te regarder de haut, drapée dans ma froideur.

Et puis le temps a passé…
Même la colère s’en est allée.
Oserais-je dire que je t’ai oublié ?

Je ne te laisserai rien de moi.
Pas un mot.
Pas un regard.

J’étais ta vie…
Tu ne resteras qu’un souvenir.
J’étais ton tout…
Tu ne m’es rien.
J’étais ton oxygène…
Et te voilà, maintenant, à bout de souffle.

Ce n’est pas un adieu, c’est une mise à mort, mon amour.

De l’infidélité (ou la non fidélité ?) du PN

RoseSur son site, Scarlett se pose la question de l’infidélité du pervers narcissique.
La question ne tient, évidemment, pas la longueur. Je pense qu’on y répond toutes (et tous) en 30 secondes : les PN sont tous infidèles.
CQFD
Mais ce qu’elle questionne justement c’est cette définition d’infidélité. Peut-on être infidèle quand, dans un premier temps, on a jamais eu l’intention d’être fidèles ? Que cela ne fait pas partie de leur système de valeurs ? De leur vision du monde?

Étant donné que les pervers narcissiques sont des prédateurs sociaux, et qu’on n’a jamais vu un loup tomber amoureux et préserver une brebis dont il veut se nourrir, je dirai plutôt qu’ils sont infidèles du point de vue des « autres » (les victimes) mais de leur point de vue, il s’agit de sécuriser un maximum de nourriture narcissique. Le PN ne se sent pas infidèle. Pour eux, être focalisé sur une seule cible n’est tout simplement plus envisageable une fois que celle-ci a été conquise et consommée. Au tout début de la relation, pendant la phase d’idéalisation, ils peuvent exclure les autres proies mais une fois qu’ils ont la certitude que la première est sécurisée, ils passent à autre chose, très très rapidement.

Je sais que c’est une source de souffrance terrible pour bon nombre de victimes, cet article a pour but de vous démontrer que, peu importe à quel point vous êtes magnifiques, jolies, intelligentes, empathiques, agréables,… AIMABLES, un PN ne pourra pas vous aimer. Ne pourra pas vous être fidèle.
Et ce, pour une excellente raison : le PN n’aime pas.
Il ne VOUS aime pas.
Il ne S‘aime pas.
C’est horrible, c’est impensable et c’est à la limite de l’imaginable pour des gens comme moi MAIS, c’est un fait : c’est un être dénué d’amour.
Avec ou sans vous.
Si ça lui arrive de jouer l’amour, ce n’est qu’une opération de mimétisme. Si vous pouviez faire tinter ses sentiments, ils sonneraient creux.

Capture d’écran 2015-06-10 à 18.02.50
Le roi des cons, je m’en lasse pas

Ceci étant posé, je vous propose de creuser le sujet plus en avant :

7 raisons pour lesquelles les pervers narcissiques sont TOUS infidèles (et ne peuvent pas être fidèles)

1. Ils ont recours aux conquêtes sexuelles en série

Un pervers narcissique n’existe pas tout seul et a un besoin vital de TOUJOURS avoir une proie sous la main.
Pour assurer sa survie narcissique, il se doit donc d’avoir toujours de quoi se nourrir.
Dans une logique de prédation, même s’il lui arrive parfois d’adopter un régime privilégié pour un temps, il lui faut une réserve permanente de nourriture pour se mettre en sécurité en cas de disette.
Un garde-manger.

 2. Les pervers narcissiques s’ennuient TRÈS facilement

Les pervers narcissiques ont une très faible tolérance à l’ennui et présentent plutôt une « addiction » à l’adrénaline. D’où ce besoin de stimulation permanente qu’ils ressentent. Les flirts et aventures sexuelles réduisent cet ennui frustrant et persistant, par leur attrait et leur nouveauté.
Ce n’est donc jamais réellement votre personnalité en tant que telle qui l’intéresse mais plutôt la manière dont vous pourrez le divertir.

 3. Les pervers narcissiques vivent dans l’instant

Les PN ont généralement un îlot de stabilité dans leur vie mais toutes les autres dimensions de leur existence sont chaotiques, instables et imprévisibles. N’ayant pas de moi interne existant et consistant, le pervers narcissique se réinvente à chaque instant. Il vit dans le présent et saisit les opportunités quand elles se présentent. En vivant uniquement dans le présent, il ne peut en aucun cas être dans une logique de fidélité. Si une « bonne occasion » est sur sa route, il la saisit.

Capture d’écran 2015-06-10 à 18.24.56

4. Les pervers narcissiques n’ont aucune considération pour les autres, et surtout pour leurs victimes

Les PN se sentent supérieurs et importants, par conséquent ils se donnent le droit d’être au-dessus des lois et de commettre des actions répréhensibles et considérées comme socialement inacceptables par les autres. Ils rejettent toutes les limitations et les conditions imposées par leurs partenaires et peuvent même leur en garder rancune. Ils agissent selon leurs coups de têtes et leurs désirs sans s’encombrer des conventions sociales et des structures.

La fidélité implique le respect, la prise en compte et la considération de l’autre. C’est une promesse que l’on fait à son partenaire. Mais le PN n’a pas le début de ces éléments et il n’a JAMAIS eu l’intention de tenir une quelconque promesse. Pour eux, « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ! », avis aux amateurs de bonne morale, pour qui toute promesse doit être tenue. Les pervers narcissiques mentent tout le temps. Je ne le répèterai jamais assez. Ne croyez pas tout ce que l’on vous dit et ne faites pas confiance aveuglément sous peine de tomber de TRÈS haut.

Vous vous croyez « la préférée » parce que le PN vous a épousée ?
J’ai le regret de vous annoncer que, en tant qu’objet et/ou réserve de nourriture narcissique, vous deviez simplement être la proie la plus rentable du moment.
Je vous parais d’une cruauté sans limite ?
J’ai malheureusement eu la preuve de ce que Scarlett écrit en écoutant mon PN parler de son épouse…
Tour à tour « faire-valoir social », « réserve d’argent » ou décrite comme « complètement dingue de lui », jamais il n’a eu de mot d’amour pour elle. Rien qu’un mépris incroyable et de la suffisance.
Oui, on peut aussi détester un PN parce qu’il traite mal son officielle. Je n’arrive toujours pas à envier cette femme que je considère comme sa principale victime…

5. Le mariage et la monogamie sont vus comme des contraintes (mais donnent une bonne image sociale)

Le mariage, la monogamie et la paternité sont des activités communes pour des personnes normales. Pour le PN, il s’agit de contraintes qui l’empêchent d’exprimer son unicité, à la fois par son rôle de mari et de père. Cela le réduit au même niveau que les autres. Cette blessure narcissique le mène à se rebeller et à réaffirmer sa supériorité et ce qui fait de lui quelqu’un de spécial, en entretenant des aventures extraconjugales.

Les pervers narcissiques se marient pour 3 raisons :

– sécuriser à vie une proie qui ne pourra quitter le mariage qu’avec d’énormes difficultés ou attendre d’être brutalement remplacée par une autre

– exploiter les ressources de quelqu’un de particulièrement riche, qui correspond en tous points à ce qui peut combler le pervers narcissique. Il s’agit soit d’une personne avec une très bonne aisance financière, soit d’une personne qui a définitivement renoncé à être elle-même, à respirer, à vivre sans son pervers narcissique, soit une personne avec un haut rang social. L’idéal pour un pervers narcissique étant de combiner les trois chez une seule personne.

– se donner une image sociale de normalité pour mieux se fondre dans la masse. Les PN ont pleinement conscience d’être différents et ils savent instinctivement qu’ils ne doivent pas être découverts. Ils mettent un soin infini à peaufiner leur image sociale. Le mariage, les enfants, le foyer en apparence parfaits font partie de ce faux self qui berne l’entourage.

(Et j’ai envie de dire que pour le mien, on peut faire le COMBO des trois…)

6. Les PN sont des maniaques du contrôle

Être dans une relation implique un échange donnant-donnant et des compromis, ce que le PN interprète en fait comme une perte de contrôle sur sa propre vie. Pour réaffirmer ce contrôle, le PN entame d’autres relations dans lesquelles il dicte les règles (relations extraconjugales).

7. Les PN sont terrifiés par l’intimité

Leur attitude est caractérisée par un mouvement répétitif de rapprochement et de mise à distance. L’adultère est un très bon moyen d’éviter l’intimité et constitue un mode d’interaction moins effrayant. Dès qu’un pervers narcissique est en contact avec les émotions profondes de sa victime principale, celle avec qui il est marié ou celle avec qui il est depuis plus longtemps, il anesthésie aussitôt la situation et la vide de toute tendresse ou de toute profondeur en provoquant un conflit.

Comment les pervers narcissiques hommes perçoivent les femmes

C’est un secret de polichinelle : les pervers narcissiques sont misogynes. Ils ressentent du mépris pour les femmes, ils les détestent et ont aussi peur d’elles. Ils veulent les torturer et les frustrer (soit en les rabaissant, soit en les rejetant sexuellement). Ils ressentent des sentiments ambigus concernant l’acte sexuel.

Il y a deux types de pervers narcissiques : les somatiques et les cérébraux.

  • Les somatiques utilisent le sexe pour conquérir et sécuriser de nouvelles sources d’approvisionnement narcissique. Ainsi, le somatique s’implique rarement émotionnellement avec ses proies. L’acte sexuel est mécanique, dépourvu d’intimité et d’engagement.
  • Les cérébraux perçoivent le sexe comme dégradant et humiliant. Le sexe est pour eux une pulsion primitive, basique. Ils se convainquent qu’ils sont au-dessus de tout ça étant donné qu’ils sont dotés d’une intelligence supérieure et d’un self-control surhumain.

Dans les deux cas, le sexe est un instrument visant à augmenter le nombre de sources d’approvisionnement. S’il s’avère que c’est sa meilleure arme de séduction, le pervers narcissique en fera un usage intensif. En d’autres termes, si le PN ne peut obtenir de l’adoration, de l’admiration, de l’approbation, des applaudissements ou toutes sortes d’attentions par d’autres moyens (par exemple, grâce à son intelligence), il a recours au sexe.

Le PN perfectionne ses techniques de séduction et considère ses exploits sexuels comme une forme d’art. Généralement, il expose ce côté de sa personnalité, avec force détails, aux autres, à une audience en espérant ainsi gagner leur approbation et leur admiration. Parce que l’approvisionnement narcissique dans son cas réside dans l’art de la conquête et de la soumission, le PN va passer d’une partenaire à une autre.

(Oui… Oui… Vu le nombre de photos cadrées très serrées que j’ai reçu de lui… Cela ne fait aucun doute)

Le PN préfère les situations compliquées

Les vierges, les femmes mariées, frigides ou encore les lesbiennes, etc. Plus la proie est difficile à avoir, plus la récompense narcissique est grande. De tels PN peuvent êtres mariés mais ne considèrent pas leurs aventures extraconjugales comme immorales ou comme une rupture du contrat qui les lient à leurs épouses.

Source : Pourquoi les pervers narcissiques sont TOUJOURS infidèles, https://leperversnarcissique.wordpress.com/2015/06/08/pourquoi-les-pervers-narcissiques-sont-toujours-infideles/

Un petit café et ça repart !

Rouge

Pour cette fois … Ce ne sera ni les vacances, ni la tristesse que m’inspire mon PN qui m’éloigne de mon écran !
Hé ben nan
(et vu que je viens de passer plus de deux semaines sans y penser une seule fois, je me sens terriblement wouaw)
Un trop plein de boulot, tout simplement…
Est ce que ça ne veut pas dire que la vie reprend ?

Ne confonds pas l’amour avec le délire de la possession, lequel apporte les pires souffrances. L’amour véritable est un don, pur, mais un don de chacun à l’autre dans le respect de ce qu’il a encore à donner.
Citadelle – Antoine de Saint-Exupéry (1948)

Je me remets tout doucement à jour dans mes lectures, notamment avec ces trois articles :

Je ne te dirai point les raisons que tu as de m’aimer. Car tu n’en as point. La raison d’aimer, c’est l’amour.
Citadelle – Antoine de Saint-Exupéry (1948)

Séraphine